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Ce numéro de Bricoler du Côté de la Maison a été conçu essentiellement en fonction de l’actualité ou plutôt des actualités. Notre secteur est en effet soumis à différentes actualités. Une actualité saisonnière C’est à partir de maintenant que nous envisageons d’attaquer les travaux extérieurs. La terrasse comme le barbecue doivent être prêts pour vivre dehors dès que la température le permet. De la même façon, il est grand temps de se préoccuper de la piscine. Une actualité industrielle Tout au long de l’année, l’industrie se préoccupe de proposer au vaste marché du bâtiment et du bricolage — qui en découle — de nouveaux produits. Les services de Recherche et Développement des entreprises sont relayés par les services Marketing pour nous faire de nouvelles propositions. Parfois, on peut regretter que la nouveauté ait seulement pour but de nous faire consommer plus, ou plus cher, heureusement, dans de nombreux cas, elle apporte aussi un progrès ou une alternative qu’il serait absurde de refuser. Dans ce magazine, c’est le cas du plancher à solives en acier. Une actualité générale Les nouveaux produits plus respectueux de l’environnement — et de notre santé — sont un exemple de la prise en compte de données plus générales. Ce sont, ce mois-ci, les peintures biologiques, les piscines naturelles, les barbecues verticaux, les produits de jardin écologiques. Autre exemple d’actualité, le débat sur le danger des foyers et cheminées à l’éthanol. Je me devais de vous faire part des informations dont je dispose. Notre nouvelle rubrique Relooking est aussi d’actualité puisque plusieurs d’entre vous nous ont fait part de leurs incertitudes lorsqu’ils veulent changer leur décor. Notre décoratrice vous donne, dans ce magazine, un exemple sur la façon de transformer un salon à moindre coût. |
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Nous sommes dans la crise et d’après les spécialistes, il risque d’y en avoir pour quelque temps. L’une de nos vraies valeurs refuges est notre habitat et là, nous avons une arme anti-crise: nous sommes des bricoleurs malins. Nous savons réduire nos dépenses en réalisant beaucoup de choses par nous-mêmes et les pages de ce magazine “Spécial salles de bains” en sont une preuve. D’une part, vous y trouverez un sujet pour les consommateurs avec des sanitaires et des robinetteries de grande qualité qui permettent de créer une salle de bains luxueuse: une vasque de 200 à 500€, un meuble complet de 700 à 4000€, une douche de 500 à 2000€, etc. Soit un ensemble qui devrait avoisiner les 4000€et qui pourrait atteindre facilement les 15000€. D’autre part, l’essentiel des pages s’adresse aux bricoleurs: nous avons créé une salle de bains complète avec baignoire, douche à l’italienne et deux vasques pour un coût d’équipement inférieur à 1400€ y compris les éclairages. Économies et économies d’énergie Le bricoleur sait aussi économiser l’énergie. Notre article sur la rénovation d’une toiture ancienne propose deux techniques économes en énergie et en matériaux. En choisissant d’isoler la toiture par l’extérieur, vous obtenez la meilleure isolation thermique. En employant des plaques supports de tuiles, vous pouvez utiliser les tuiles d’origine ce qui signifie que vous ne provoquez pas la fabrcation de tuiles neuves (ce qui impliquerait une forte consommation d’énergie), ni leur transport (lui aussi consommateur d’énergie). Un label réservé à “l’intelligence” Pour mettre en valeur ces deux techniques, tout comme celle de la plomberie en tubes multicouches avec raccords Wavin SmartFix, nous avons créé le “Label Bricoler du Côté de la Maison” que vous retrouvez désormais chaque fois que nous découvrons une technique ou un produit particulièrement “intelligent”, c’est-à-dire économe, écologique, facile, malin… Bon bricolage économe! |
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Mes confrères de la grande presse d’information ont “du grain à moudre” avec la crise. Comme nos dirigeants de tous bords, ils ont un thème qui donne lieu à toutes les analyses, les interprétations, les statistiques, les commentaires… Pendant ce temps, le particulier se doit de chercher des solutions personnelles pour sa vie quotidienne et le bricoleur écocitoyen doit devenir de plus en plus attentif – et intelligent – pour faire les meilleurs choix. À ce propos, l’annonce sur les ampoules traditionnelles à incandescence qui doivent disparaître pour être remplacées par des ampoules à économie d’énergie est un sujet qui nous concerne tous. Je vous propose, dans ce numéro, un dossier sur ces ampoules qui vous aidera à mieux comprendre et choisir. Il faut cependant y ajouter une information qui touche à NOTRE économie ménagère : les prix actuels ! Aujourd’hui, 11 décembre 2008, voici des prix constatés dans une grande surface de bricolage : – Une ampoule à incandescence de 75 W = 0,65 € (vendue en lot de deux à 1,30 €). Durée annoncée 1 000 heures. – Une ampoule fluocompacte à économie d’énergie de 16 W (donnant une lumière équivalente) = 10,50€. Durée annoncée 6 000 heures. À l’achat, l’ampoule à économie d’énergie est 16 fois plus chère ! Certes l’ampoule fluocompacte doit durer 6 fois plus et elle consomme presque 5 fois moins. Donc, si tout va bien (si l’ampoule fluocompacte dure vraiment 6 fois plus longtemps), en 6 ans d’utilisation (6 000 heures d’allumage), et avec un prix actuel du kilowatt en heures pleines de 0,0787€ le coût sera environ de : – 39 € pour l’ampoule à incandescence, – 18 € pour l’ampoule fluocompacte. Soit une économie réelle de 54 %. OK, c’est parfait. Mais… si je dois remplacer toutes mes anciennes ampoules (disons 15 ampoules), je vais dépenser plus de 150 €… Il n’y a pas de doute, être un écocitoyen c’est difficile en période de crise ! À moins que les fabricants et les distributeurs fassent un effort. Mais n’est-ce pas un fol espoir ? |
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Match pompe à chaleur contre chaudière à fioul
Résultat :
la PAC gagne par KO
En janvier dernier je vous ai présenté dans ce magazine, l’installation d’une pompe à chaleur air/eau en remplacement d’une chaudière au fioul dans une maison de 150 m2.
À l’origine, la maison était équipée d’une chaudière qui assurait le chauffage central et la production d’eau chaude et d’un chauffe-eau électrique utilisé pour l’eau chaude en période d’été.
La pompe à chaleur installée remplace les deux appareils.
Après une saison, il était essentiel de faire un bilan.
De novembre 2006 à octobre 2007, le coût total en électricité et en fioul a été de 2 802 €.
De novembre 2007 à octobre 2008, le coût total uniquement en électricité a été de 1 182 €.
Un résultat inattendu avec une économie de 57,8 %.
L’estimation d’économie que nous avions prévue avec le fabricant de pompe à chaleur (CIAT) était de 50 à 55 %.
De plus, ces chiffres ne tiennent pas compte de l’augmentation du prix du fioul pendant la période considérée. Autant dire que dans ce match entre l’énergie fossile traditionnelle qu’est le fioul et le système de chauffage économique et écologique qu’est la pompe à chaleur, le fioul est battu par KO.
Rappelons les buts du projet :
1) Réduire de façon significative la consommation d’énergie de la maison.
2) Réduire la production de gaz carbonique et donc l’effet de serre.
3) Réduire la facture d’énergie.
4) Accroître le confort d’utilisation.
L’ensemble du contrat est rempli avec des avantages concrets :
- Près de 60 % d’économie.
- La suppression des émissions de fumée et un dégagement de CO2 dû à l’électricité consommée par la PAC d’environ 1/5 par rapport au dégagement de la chaudière au fioul.
- La suppression de la cuve à fioul (plus d’odeur et un gain de place).
- Le paiement de l’énergie après qu’elle ait été consommée.
Il ne s’agit pas là de discours de principes, ni d’argumentations commerciales et l’expérience réalisée par Bricoler du Côté de la Maison ne prétend pas être une vérité absolue. Il s’agit là, d’un cas concret et d’un simple constat.
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